Ma dernière chronique

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1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »


2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu'elle le paraît ?


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vendredi 12 février 2016

Le principe de Parcimonie, Mallock



Nombre de page: 544
Editeur: Fleuve noir
Prix: 14,90€

On a volé la Joconde. À la place du mystérieux sourire apparaît le visage hideux de la barbarie. Plus qu'un crime, c'est un manifeste. Polichinelle écarlate et Paganini du rasoir, le monstre qui répond au nom de Docteur Ockham excelle à découper l'anatomie de ses très médiatiques victimes. Performance iconoclaste ou massacre dément ? Paris frissonne. La terreur tout autant que la fascination règnent.

Alors que la Seine, en pleine crue centennale, engloutit métro, monuments et musées de la capitale, Mallock, tour à tour commissaire et critique de cette exposition apocalyptique, va devoir démasquer Ockham avant qu'il n'accomplisse son ultime promesse, son grand oeuvre : repeindre le monde aux couleurs du chaos. 

Le principe de Parcimonie présente la 5ème aventure du commissaire Mallock.J'avais un peu peur avant de commencer ce livre car je n'avais encore jamais lu aucun des tomes précédents. Mais d'après l'auteur, les romans peuvent se lire indépendamment les uns des autres. Du coup, j'ai tenté, il faut dire que le résumé m’a beaucoup attirée. Au final, j'ai passé un excellent moment et j'ai envie de découvrir les autres enquêtes du Commissaire !



Dans cette histoire, Mallock et son équipe se retrouvent face au vol mystérieux de la Joconde, dérobée par un certain Ockham. Très vite, le voleur va se retrouver à mutiler célébrités, avocat et autres personnages médiatiques. Il s’amuse à les scalper ou couper doigts, nez et oreilles. Et surtout, il s’applique à les envoyer à Mallock dans des bocaux accompagnés de préceptes glaçants.  Une ambiance sinistre accompagne le lecteur dans Le principe de Parcimonie.

Ce que j’ai adoré dans cette histoire, c’est l’évolution du personnage d’Ockham. Au début, je me suis dit que, suivre seulement le vol de la Joconde pouvait rapidement devenir lassant. Mais le macabre d’Ockham naît au fil des pages tout en s’accentuant et il devient toujours plus sinistre.Je dois dire que les revendications d’Ockham face à ses actes amènent à la réflexion. Il ne commet pas ses horreurs seulement par pure barbarie. Il s’attache à s’attaquer à des personnes criticables voir parfois mauvaises.  Il va d’ailleurs à de nombreuses fois venir toucher les valeurs du Commissaire. J’aime ça quand les romans nous amènes à réfléchir. L'auteur nous livre ici avec Ockham un personnage tordu et barbare mais qui ne nous laisse pas indifférent.

Le principe de Parcimonie n'est pas que barbarie, il est aussi remplis d’informations bien documentées. Ca fait plaisir de lire un roman aussi complet qui nous apprend des choses. On y parle d’art, de Paris ou même d’histoire.
 Concernant les personnages, je les ai trouvé tous attachants à leur façon. Ils ont leurs différences et qualités propres. Par contre, par moment je m’embrouillais un peu dans les noms et j’aurais bien aimé pouvoir les connaître davantage et plus en profondeur. On se surprend vite à être attachée à toute cette petite équipe et à frissonner avec eux face à Ockham. Mention spéciale pour Mallock, bien sûr. C’est un personnage sombre à l’humour noir marqué par sa vie mais qui essaye quand même d’aller de l’avant. J’ai très envie de découvrir ses autres facettes et explorer toute sa complexité à travers ses précédentes enquêtes.

Et je vous assure pas d'inquiétude à avoir !  Lire ce cinquième tome en premier n’est absoluement pas problématique. L’auteur nous livre plusieurs notes référant aux enquêtes précédentes pour nous aider à comprendre certains aspects. Par exemple, lorsque Mallock rencontre une personne avec qui il a collaboré, l’auteur nous le précise. Il s’avise à nous éclairer sur certains points qui peuvent nous paraître obscur mais ça s’arrête là. Je ne me suis pas sentie perdue ou quoi. Il est juste arrivé à me donner envie de me plonger plus amplement dans son univers !

Je vous conseille vivement d'entamer cette saga. Par ce tome ou non ! Le principe de Parcimonie est un roman sombre et glaçant qui explore l'image d'une société idéale dans les yeux d'un personnage emplie de folie. L'auteur exploite son histoire de façon passionnante.




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