Ma dernière chronique

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1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »


2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu'elle le paraît ?


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mardi 3 mars 2015

L'oiseleur, Max Bentow

Couverture L'oiseleur
Nombre de pages: 324
Editeur: Denoël 
Traducteur: Céline Hostiou
Date de sortie: Novembre 2014
VO: Der Federmann (Allemagne)

Seul point commun de ses victimes : une abondante chevelure blonde qui semble rappeler les plumes d’oiseaux dont il couvre leur corps… 

L’inspecteur Nils Trojan traverse une phase difficile. Divorcé, père d’une fille unique, il consulte en secret une fois par semaine la psychologue Jana Michels car il souffre de crises d’angoisse. En tant qu’inspecteur de la brigade criminelle, il ne peut se permettre de montrer le moindre signe de faiblesse. 
Un jour, dans un quartier populaire de Berlin, il trouve le corps d’une jeune femme, violemment assassinée. Elle a le crâne rasé, recouvert de plumes, et un oiseau mort a été placé à l’intérieur de la plaie mortelle.
       Avant de commencer à dire quoi que ce soit à propos de ce roman, je tiens à m'arrêter quelques instants sur la couverture. Elle est superbe ! Quel beau travail réalisé dessus! Là on ne peut pas vraiment s'en rendre compte, mais toute la partie argentée "brille" et ça reflète un peu ! Et puis la composition... Wow. Je l'aime vraiment beaucoup !
      J'ai volontairement coupé le résumé, il en dit beaucoup trop à mon goût. Même si ce qu'il décrit est tout aussi prévisible sans le lire (j'avais regardé que la partie que j'ai laissée en fait... haha) je préfère le laisser comme tel ! 

  Dans l'Oiseleur, nous faisons la connaissance de Nils. Il est inspecteur à Berlin et il n'est pas au mieux de sa forme! Malheureusement pour lui, un serial killer choisit ce moment-là pour venir un peu embêter tout le monde! Des jeunes femmes à l'épaisse chevelure blonde vont se faire atrocement assassiner.
       
        L'oiseleur m'a de suite tapé dans l'oeil par rapport à la singularité des scènes de crimes dont le résumé parle. Des femmes rasées et des oiseaux partout, ça m'a vachement intriguée, je voulais absolument connaître les motivations du coupable! Du coup, j'étais pas mal emballée et j'ai avancé dans ma lecture avec plaisir!       
L'auteur a choisi d'alterner les passages où l'on suit Nils mais aussi des passages où l'on découvre les victimes avant qu'elles se fassent assassiner. Cette différence de point de vue a apporté un dynamisme qui m'a plu. Surtout dans un livre de ce genre, je trouve que par moment, c'est intéressant de ne pas rester figé sur le point de vue de la police. Ces passages étaient assez stressants, on s'attend à ce que le tueur frappe et la tension monte ! Ca nous empêche de nous ennuyer et cela permet de recentrer notre attention sur notre lecture. 
       
       J'ai apprécié le personnage de Nils car ce n'est pas un protagoniste creux et sans fond. Même si l'on ne perçoit pas toute sa complexité dans ce roman là (à ce que j'ai compris il va y en avoir d'autres), on ressent qu'il est beaucoup plus compliqué que ce que l'auteur nous laisse entrevoir. Je l'ai trouvé assez sombre et j'aime assez ce type de personnage! Par contre, j'ai eu du mal à m'attacher aux autres. L'enquête et Nils prennent beaucoup plus de place!
       L'oiseleur est un roman prenant mais le seul petit bémol c'est que, quelques points central de l'intrigue étaient assez prévisibles. C'est un petit peu dommage mais ça n'a absolument pas gâché ma lecture! J'ai aussi trouvé que c'était un roman très imagé ce qui a rendu ma lecture vraiment agréable. Par contre, la façon qu'à le tueur d'assassiner ses victimes et les descriptions peuvent être un peu violentes pour certains, donc faites attention si vous êtes un poil sensible ! c: 



Une histoire originale de part les méthodes assez atroces du meurtrier. Ca fait froid dans le dos. J'ai bien aimé ce détail de l'oiseau. Et puis, je n'ai pas l'habitude de voir des histoires prendre place à Berlin. C'est juste un peu dommage que l'auteur ne prennent pas le temps de vraiment décrire les lieux. Parce que bon, personnellement, les noms des rues je sais pas trop à quoi ça ressemble haha... 




Comme je l'ai dit dans ma chronique, Nils prend beaucoup de place dans ce roman. Heureusement que c'est un personnage intéressant. On en sait peu sur lui et en même temps on en sait beaucoup. C'est assez étrange. J'ai vraiment envie d'en connaître plus sur sa personnalité. Ce personnage m'a beaucoup intriguée.
Les autres franchement, ils ne m'ont pas plus marqué que ça...


Une intrigue qui a su me prendre aux tripes tout au long du roman mais qui malheureusement a été par moment un peu trop prévisible. Ce n'est pas tant à cause d'une structure d'écriture ou d'un parti pris mais plus d'un enchaînement de faits qui fait que j'ai compris certaines choses! Du coup, je n'ai été qu'à moitié surprise haha
Après, la structure du roman m'a beaucoup plus. Le seul petit bémol c'est vraiment que je m'attendais à ce qui allait se passer! 





1 commentaire:

  1. Le truc des femmes rasées ça fait à peine penser au "Parfum, histoire d'un meurtrier". Mais ça m'a l'air un peu plus glauque ton livre. Ceci dit, c'est vrai que c'est pas très souvent qu'on voit des meurtres comme ça, ahah! Je crois pas trop avoir le même genre de lecture que toi, mais pour le coup, celle-là me tente bien. ^^

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